Christine Chancel d’une plume à l’autre

Créé par le 20 juil 2008 | Dans : Article de presse

Rencontre : Didier Tourhel aux côtés de Christine Chancel

Christine Chancel, organisatrice du salon du livre « Le Noël des Romanciers d’Auvergne » à Combronde propose une nouvelle émission litteraire « D’une plume à l’autre » sur Radio Coquelicot, 99 FM. Cette émission, dont le studio d’enregistrement est basé à Ebreuil, a pour vocation de faire connaître aux auditeurs du Val de Sioule un auteur de leur région.

En février, Christine Chancel a reçu l’écrivain poète Didier Tourhel venu parler de son premier roman « Assis sur une branche sans lune ».

Les deux prochains invités de Christine Chancel seront Sylvie Livret et Pierre Goldberg, l’ancien Maire de Montluçon pour son livre « Ah, je suis bien votre pareil » paru aux editions SNEM.

D’une plume à l’autre donc sur la fréquence 99, tous les mardis à 10 heures et les jeudis à 15 heures.

Article paru dans La Montagne – Edition de Riom – 9 mars 2008

Drôle d’oiseau perché dans ses rêves

Créé par le 20 juil 2008 | Dans : Article de presse

Beuregard-Vendon :  Didier Tourhel publie son premier ouvrage.

La fête du livre de eauregard-Vendon est l’occasion de découvrir de nouveaux écrivains. Didier Tourhel est de ceux-là. A 38 ans, il présente son premier livre publié, Assis sur une branche sans lune. Un roman contemporain avec une écriture en dialogues, jouant avec les sons.

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Nouveauté : Pour la fête du livre de Beauregard-Vendon, Didier Tourhel présente son premier ouvrage.

A 38 ans, Didier Tourhel tente l’aventure de l’écriture. Pour son premier livre publié, Assis sur une branche sans lune, il offre une écriture en dialogues, pleine de poésie, mélangeant désespoir, rêve et amour.

« J’écris depuis toujours, je vis l’écriture comme une passion. » Le visage sous une barbe de deux jours, Didier Tourhel cache sa timidité. Sauf quand il s’agit de confier son amour des mots. Dans le grenier de sa maison, penché sur son bureau, il écrit, se révèle. « C’est dans l’écriture que j’arrive le mieux à m’exprimer ».

Enfant rêveur, il se perd dans un monde imaginaire. « Ma mère me disait que j’étais capable de rester à m’amuser avec un seul jouet pendant des heures. » De légères fossettes se creusent sur ses joues, il sourit à ce souvenir. Mais très tôt vient le besoin de partager son univers. « Avant même de savoir écrire et lire, j’avais fait une bande dessinée. L’histoire simple d’un homme tout en noir dont on ne voyait que les yeux. Un voleur sans succès mais avec un bon fond. » Avec la maîtrise des mots, il écrit sa première histoire, l’oiseau bleu. Premier succès. Les mésaventures du volatile feront le tour de l’école. L’écriture amour deviendra dédain. Alors qu’il a vingt ans, il perd son père et tourne le dos aux mots. Pendant dix ans, il laisse tout en suspens et choisit une carrière de conseiller commercial. C’est une collègue qui lui demande d’écrire un texte pour une pièce de théatre, et une petite crise de la trentaine, qui le conduit à retrouver sa passion. « Cette expérience m’a donné envie de reprendre l’écriture. Et aujourd’hui j’ai mon premier livre publié. » Derrière ses lunettes à monture fine, ses yeux brillent de fierté. « C’est comme de donner naissance à un enfant personnel. »

Ce roman contemporain s’inscrit en dehors du temps et des phrases traditionnelles. « Assis sur une branche sans lune » raconte une histoire intemporelle, une jeune femme cherchant son amour envolé. L’écriture en dialogues, naturelle pour l’auteur, joue avec les mots et les sons. Il rend hommage au plus pur des romantismes.

Dorine Civallero

Article paru dans La Montagne – Edition de Riom – 29 avril 2007

Le poétique roman de Didier Tourhel

Créé par le 20 juil 2008 | Dans : Article de presse

Depuis tout petit, Didier Tourhel est passionné par l’écriture. Il écrit alors des bandes dessinées, puis des poèmes. Mais c’est dans le « roman poétique », comme il le définit lui-même, qu’il exprime au mieux son talent. Ainsi, à 38 ans, Didier Tourhel sort son premier livre « Assis sur une branche sans lune » dans lequel il explore la destinée d’une jeune fille, qui recherche son amour envolé.

Aidée par un vieil homme, elle tentera de la retrouver, tiraillée entre désespoir, rêve et passion. Mais pourquoi ce thème, particulièrement ? « J’ai voulu traiter de la peur que nous ressentons tous de perdre la personne aimée. Selon moi, l’amour peut être comparé à une bulle de bonheur prête à exploser : la peur que tout s’arrête peut nous pousser à des actes insensés. Et hélas, en voulant éviter de faire du mal à l’être aimé, on peut obtenir l’effet strictement inverse » explique Didier Tourhel. L’histoire intemporelle, car « le thème n’est pas propre à notre époque », illustre donc bien cette vision sommes toutes pessimiste de l’amour, lmorsque la peur du lendemain amoureux se fait sentir.

Parfois déroutante, toujours agréable, la lecture de ce « roman poétique » peut surprendre. Mais au calme, adossé contre un arbre, au milieu de la nature, on se laisse facilement bercer par la poésie de l’écriture, la tranquillité des personnages ou la beauté de l’histoire. A la fois roman, poésie et théatre, cette courte oeuvre (une cinquantaine de pages) montre toute la sensibilité de l’écrivain de Combronde, dans le Puy-de-Dôme.

Un écrivain que vous pourrez retrouver aux salons de Montluçon, le 13 mai, et de Chatel-Guyon, le 19 aôut. Pour dialoguer sur son livre, face à lui, « assis sur une branche sans lune ».

Godefroi Bouzid

Article paru dans INFO – Edition Clermont-Ferrand – N°1146 du 21 mai 2007

Mon premier roman

Créé par le 19 juil 2008 | Dans : Couverture de livre

Mon premier roman

Didier Tourhel à fleur de mots

Créé par le 19 juil 2008 | Dans : Article de presse

A l’approche de la Saint-Valentin, Didier Tourhel dédicaçait, dimanche, son premier roman, au tabac-presse du Tonneau, à Combronde.

Il est des romans qui ne vous laisse pas indifférent. Celui de Didier Tourhel, Assis sur une branche sans lune est de ceux-là. Tout d’abord par l’atmosphère pleine de poésie et de fraîcheur qui se dégage de chaque phrase.

L’écriture en dialogue jongle avec les mots avec enchantement. Si au départ, le lecteur se retrouve quelque peu décontenancé par ce « roman poétique », il se laisse rapidement envahir par le rythme, qui, à la manière d’une valse, vous fait tourbillonner dans un univers à part, où se croisent avec délice belles phrases et mots justes.

Les émotions que procure ce court roman (54 pages) ne sont pas sans rappeler celles du Petit Prince.

Article paru dans La Montagne -Edition de Riom – Lundi 18 février 2008

 

 

« Assis sur une branche sans lune » aux Editions La Bruyère

Créé par le 19 juil 2008 | Dans : Presentation

 

 

Didier Tourhel, jeune écrivain de Combronde, village situé dans le Puy-de-Dôme, a vu son premier roman « Assis sur une branche sans lune » être publié par les Editions La Bruyère (128, rue de Belleville 75020 PARIS) en 2006, ISBN : 2-7500-0204-4.

Nous vous invitons à prendre connaissance des articles de presse.

Bonne lecture.

 

Le premier roman de Didier Tourhel

Créé par le 19 juil 2008 | Dans : Article de presse

Lors de la dédicace de son roman dimanche matin à la boulangerie Duval à Combronde, Didier Tourhel, venu à la rencontre du public, a connu un premier succès.

 

A la croisée des chemins entre roman, poésie et théatre, le premier roman de Didier Tourhel , jeune écrivain de Combronde, offre une écriture pleine de fraîcheur et de sensibilité. Sous forme de dialogues, jouant avec les mots et les sons, l’auteur a choisi de conter une histoire intemporelle, celle d’une jeune femme qui, en se réveillant au beau milieu d’une forêt, a perdu l’être aimé. Un vieil homme, issu de nulle part, lui propose alors de l’aider à le retrouver.

 

De cette rencontre improbable va découler alors des échanges pleins de profondeur et de beauté sur l’amour, la vie et le temps présent qu’il faut en permanence apprendre à savourer à sa juste valeur. Ce premier roman de Didier Tourhel possède à la fois la légèreté, la puissance et la richesse des vers d’un « haïku » (petit poème court japonais), la fragilité et la force de l’amour, la sagesse et la philosophie d’un conte. Il n’y a qu’à se laisser envahir par les émotions et le rythme qui se dégagent de chaque phrase. A n’en pas douter, il flotte comme un parfum du »Petit Prince » dans ce roman-là.

 

Article paru dans La Montagne – Edition de Riom – 14 juillet 2007.

 

 

 

 

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