A l’approche de la Saint-Valentin, Didier Tourhel dédicaçait, dimanche, son premier roman, au tabac-presse du Tonneau, à Combronde.

Il est des romans qui ne vous laisse pas indifférent. Celui de Didier Tourhel, Assis sur une branche sans lune est de ceux-là. Tout d’abord par l’atmosphère pleine de poésie et de fraîcheur qui se dégage de chaque phrase.

L’écriture en dialogue jongle avec les mots avec enchantement. Si au départ, le lecteur se retrouve quelque peu décontenancé par ce « roman poétique », il se laisse rapidement envahir par le rythme, qui, à la manière d’une valse, vous fait tourbillonner dans un univers à part, où se croisent avec délice belles phrases et mots justes.

Les émotions que procure ce court roman (54 pages) ne sont pas sans rappeler celles du Petit Prince.

Article paru dans La Montagne -Edition de Riom – Lundi 18 février 2008